RODEZ : TAUX DE CHOMAGE FAIBLE, LES EXTREMES

Une étude récente de l’INSEE situe Rodez dans les cinq premières villes de France à détenir le taux de chômage le plus faible, 5,2 %. Malgré tout, le taux de chômage des jeunes est de 18 % et par conséquent supérieur à la moyenne nationale. Les recherches d’emplois sont principalement concentrées dans les catégories dites « intermédiaires ». Le Président du Ceser, Jean-Louis CHAUZY propose deux causes, le manque de qualification et de formation, et le désintérêt des jeunes pour certains métiers manuels mal considérés. En parallèle, les résultats d’une étude réalisée par l’AFIJ (association pour faciliter l’insertion des jeunes) révèlent que 55 % des jeunes ont trouvé un emploi, stable pour 72 % des cas, à l’issue de leur formation. Seulement 55 % occupent un emploi en adéquation avec leur projet professionnel. Une interview de Manuel CANTOS, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Aveyron, met en avant la crise économique conjoncturelle, obligeant les chefs d’entreprise à faire le dos rond, préférant maintenir le personnel existant. En temps de crise, cela a pour effet pervers de réduire les possibilités d’embauche de jeunes diplômés. De plus, certaines filières souffrent d’un manque de considération, comme dans l’hôtellerie-restauration qui demande une amplitude de travail large.

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